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Al Baas : L'ennemi de l'intérieur

Le renseignement et le contre-terroriste

Ses thèmes sont les sujets centraux du roman. Al Baas met en scène des officiers des services de renseignements extérieurs (DGSE) et intérieurs (DGSI).

Ce monde fait l’objet de beaucoup de fantasmes, largement créés par le cinéma, la littérature ou les séries TV. Dans la réalité, les agents secrets de type James Bond ou Jason Bourne n’existent pas. D’ailleurs, on leur préfère le terme d’officiers (ou “OT” pour “officiers traitants”) et leur quotidien se résume davantage à recruter des sources (qui peuvent parfois être des espions étrangers) et à faire des rapports qu’à user de la gachette.

Pour que mon roman soit le plus crédible possible, j’ai beaucoup lu, je me suis énormément documenté sur le travail d’un officier de la DGSE ou de la DGSI. J’ai essayé que la manière avec laquelle Marc Delmat mène son enquête dans le livre corresponde le plus possible à la réalité.

Si la France a une certaine expertise dans le renseignement humain (le recrutement et la gestion de “sources” de terrain), la DGSE semble avoir un peu plus de mal sur deux autres aspects du renseignement : l’espionnage technologique (dominé par les Américains et les Chinois) et l’intelligence économique.

En terme de souveraineté, ces trois pans sont essentiels pour assurer notre protection, dans un monde où les “nouvelles guerres” ne sont plus forcément des conflits armés et que l’ennemi a les capacités de s’infiltrer jusqu’à sur notre propre sol.

Dans un monde en perpétuel mouvement, les préceptes et théories géopolitiques d’hier, comme le fameux “arc de crise“, sont sans cesse à questionner et à faire évoluer.